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Les mouvements des gérants français (août 2026)

Les mouvements des gérants français (août 2026)

Les mouvements des gérants français (août 2026)

#223 Ce que les meilleurs gérants français ont acheté et vendu sur les derniers mois

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L’actualité du Club Bourseko

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Q&A avec Xavier

Comme chaque mois, Xavier a pu répondre aux questions des membres du Club Bourseko. Au programme de ce Q&A de septembre :

  • Comment investir avec de petits versements mensuels, points d’entrée et taille des positions

  • Faut-il diversifier ses courtiers ? Et consacrer 3–5 % à la spéculation ?

  • Comment se protéger du bruit de marché et mieux sélectionner ses sources d’information

  • Détenir des actions individuelles en assurance-vie plutôt qu’en CTO

  • Le prêt de titres : fonctionnement, rendement et risques

  • Placer sa trésorerie dans une autre devise : rendement contre risque de change

  • Construire progressivement un portefeuille avec ETF + actions individuelles

  • Où placer de l’argent dont on aura besoin dans 1 à 3 ans ?

  • Utiliser les moins-values d’un CTO pour compenser des plus-values

  • Immobilier physique, SCPI ou foncières cotées : pourquoi privilégier l’un plutôt que l’autre ?

Pour découvrir ce format, vous pouvez trouver un extrait ci-dessous ⤵️ 

Pour information, si tu n’es pas satisfait du Club, nous remboursons sans justificatif jusqu’à 14 jours après l’abonnement.

Si tu as une société, tu peux établir la facture au nom de ton entreprise pour récupérer la TVA. Environ 20% des membres du Club Bourseko sont des indépendants, et beaucoup choisissent de faire prendre en charge leur abonnement par leur entreprise.

Xavier, Loris & Abdallah

Les mouvements des gérants français (août 2026) 🇫🇷 

Comme chaque trimestre, nous vous proposons un point sur les mouvements des meilleurs gérants français. Bien plus qu'une simple liste d'achats, c'est une véritable immersion dans l'esprit des pros pour découvrir des dossiers et affiner nos convictions.

Dans cette sélection, nous avons privilégié des équipes de gestion reconnues pour leur track-record. Bien évidemment, nous continuerons à faire évoluer cette liste au fil des trimestres afin de vous faire découvrir d’autres styles d’investissement et, surtout, de vous présenter de nouvelles idées prometteuses.

Allons-y 👇🏻

1️⃣ Sébastien Ribeiro - Sextant PEA (+1,1% YTD)

Depuis sa création au début des années 2000, Amiral Gestion est devenue progressivement une société de gestion reconnue sur les marchés français et européens. Dans cette édition de la newsletter, nous nous intéressons à Sextant PEA, l’un de ses fonds emblématiques, dont l’exposition est majoritairement tournée vers des valeurs françaises 🇫🇷 

Leur philosophie d’investissement ne vise ni à répliquer les grands indices, ni à suivre les tendances de marché. Elle repose sur une approche bottom-up, fondée sur l’analyse individuelle des entreprises, avec une attention particulière portée à la notion de marge de sécurité.

Concrètement, cela se traduit par une sélection de sociétés souvent de taille moyenne, avec un actionnariat stable et des flux de trésorerie en progression. Des entreprises comme Derichebourg, Alten, Elis ou Trigano illustrent ce positionnement.

Comme Amiral Gestion, nous estimons qu’il existe encore des opportunités sur le marché français, en particulier pour les investisseurs orientés value. Pour l’illustrer, nous vous proposons de regarder plus en détail Mersen, troisième position du fonds Sextant PEA et une valeur de plus en plus présente dans les portefeuilles de gérants.

🇫🇷 Mersen : le cycle d'investissement arrive à son terme

Mersen est un industriel français peu suivi qui fournit des composants critiques à des clients qui ne peuvent pas se permettre une panne, avec deux pôles complémentaires, Electrical Power pour la protection et la conversion électrique et Advanced Materials pour le graphite et l'isolation haute température.

Le groupe a passé les trois dernières années à financer un plan d'investissement massif destiné aux semi-conducteurs en carbure de silicium et au solaire, deux marchés qui se sont retournés avant que les usines ne tournent à plein, si bien que les objectifs moyen terme ont été repoussés de 2027 à 2029 et que le titre a été durement sanctionné.

Pour donner un ordre d'idée, le pôle Advanced Materials a reculé de 10,6% en organique en 2025, pénalisé par l'effondrement du solaire et du carbure de silicium, quand Electrical Power progressait de 6% porté par les data centers et l'électrification, ce qui résume assez bien le problème et, surtout, le fait que la moitié du groupe exposée aux bons marchés n'a jamais cessé de croître.

C'est précisément ce qui rend le dossier intéressant aujourd'hui, car le free cash-flow est redevenu positif avec un an d'avance sur les attentes du groupe et les investissements industriels reculent en 2026 après 135 millions en 2025, ce qui signifie que l'essentiel de l'effort est derrière nous alors que les amortissements liés à ces usines pèsent encore pleinement sur le résultat.

Le premier semestre 2026 confirme le retournement avec une croissance organique de 3,9 % tirée par l'électronique de puissance, les semi-conducteurs silicium, l'aéronautique et le ferroviaire, ce qui a permis à la direction de relever ses objectifs annuels. Il faut néanmoins rester lucide sur le récit du moment, car les data centers ne représentent aujourd'hui qu'environ 2 % du chiffre d'affaires du groupe, de sorte que ce marché n'est pas encore un moteur mais plutôt une option gratuite sur les années à venir, et le vrai sujet reste la normalisation progressive du solaire et du carbure de silicium.

À horizon 2029, la feuille de route vise un chiffre d'affaires d'environ 1,7 milliard d'euros, une marge d'EBITDA de 19% et un ROCE de 13%, soit un saut de rentabilité considérable par rapport aux niveaux actuels, et c'est précisément là que se joue le dossier puisque nous restons, comme le consensus, nettement plus prudents que le management sur une trajectoire qui nous paraît ambitieuse.

Au global, Mersen présente un profil classique de sortie de cycle d’investissement, avec des actifs déjà financés, une demande qui redémarre et un fort levier opérationnel si le carbure de silicium tient ses promesses. Le principal risque reste que la reprise de ce marché tarde encore et compromette les objectifs du management. Un avertissement sur les résultats pourrait alors peser lourdement sur le titre, même si le marché semble déjà intégrer une partie de ce risque.

2️⃣ William Higgons - Independance AM (+10% YTD)

Depuis plus de trente ans, Indépendance AM s’est imposée comme une référence pour les investisseurs voulant s’exposer aux small et mid caps européennes. Sa stratégie repose sur un équilibre entre la solidité intrinsèque des entreprises et la discipline sur les prix d’achat.

William Higgons, Audrey Bacrot et Victor Higgons

Pour cette équipe, le cash constitue le véritable indicateur de santé d’une entreprise. Ils privilégient la capacité d’autofinancement et le cash-flow opérationnel avant variation du BFR, considérés comme le moteur essentiel de la performance.

Leur portefeuille actuel illustre parfaitement cette conviction avec des positions historiques dans des dossiers tels que Danieli, Nexans, Heijmans ou encore Dassault Aviation.

Aujourd'hui, nous nous arrêtons sur le mouvement le plus inattendu du trimestre, l'italien Gens Aurea.

🇮🇹 Gens Aurea : l'or qui remonte des tiroirs

Fondée en 1999 à Monza, la société exploite plus de 530 points de vente dans cinq pays européens, à travers huit enseignes, dont OroCash en Italie et OroCaja en Espagne. Le principe est simple. Un particulier entre avec son or, repart avec de l’argent, et le métal est ensuite envoyé aux fonderies européennes.

Ce qui rend le modèle intéressant, c’est qu’il repose avant tout sur l’approvisionnement en or. La marge vient de l’écart entre le prix payé au particulier et le prix de revente à la fonderie. Le vrai actif est donc le réseau physique, capable de collecter le métal sur tout le territoire.

C’est là que se situe l’avantage concurrentiel du groupe, qui revendique environ 16 % de part de marché en Italie et 11 % en Espagne. En Italie, son réseau est plus de quatre fois plus étendu que celui du deuxième opérateur. Face à une concurrence composée surtout de boutiques indépendantes, cette taille lui apporte un pouvoir de négociation et une efficacité logistique difficiles à égaler.

Cela revient à miser sur la hausse du cours de l’or ?

Résumer le dossier à un pari sur le cours de l’or serait passer à côté de l’essentiel. L’activité profite de deux facteurs qui se renforcent. Un cours élevé incite les particuliers à vendre, tandis que les contraintes de pouvoir d’achat dans le sud de l’Europe peuvent en faire une nécessité. Cette combinaison contribue à expliquer la croissance du marché européen, d’environ 6% par an entre 2020 et 2025.

À cela s’ajoute un atout souvent sous-estimé, l’empreinte carbone. L’or recyclé émet environ 8,6 kilos de CO₂ par kilo, contre près de 62 000 kilos pour l’or extrait d’une mine. Avec plus de 11 tonnes traitées en 2025, le groupe se positionne comme le premier opérateur européen d’or recyclé, alors que les joailliers accordent une importance croissante à la traçabilité.

Les chiffres suivent, avec 836 millions d’euros de revenus et 68 millions de résultat net en 2025. La direction vise environ 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2026, puis plus de 2,4 milliards en 2029, tout en prévoyant de distribuer au moins 60 % du bénéfice en dividendes.

Ces objectifs semblent atteignables, mais nous préférons rester prudents, car ils dépendent largement de l’évolution du cours de l’or.

Notre lecture

Cette dépendance à l’or joue évidemment dans les deux sens. Un cours élevé stimule les volumes et gonfle mécaniquement le chiffre d’affaires, sans forcément traduire des gains de parts de marché. À l’inverse, un retournement pèserait à la fois sur le prix de revente, l’envie des ménages de vendre leurs bijoux et la valeur des stocks.

En face, la quantité d'or collectée progresse régulièrement en étant passée de 12 à 20 kilos par magasin entre 2023 et 2025, portée à la fois par un cours de l'once plus élevé et par une notoriété croissante des enseignes auprès du grand public.

Reste enfin le maillage, qui peut continuer de s'étoffer au rythme de 50 à 70 ouvertures par an, avec des relais de croissance identifiés comme le renforcement de l'Autriche ou l'entrée sur le marché allemand, premier pays européen en volume d'or détenu par les particuliers devant l'Italie.

Independance AM : une mine d’or à découvrir

Parmi les idées de cette sélection, Gens Aurea est pour nous une véritable découverte. Les tendances qui portent son marché nous semblent intéressantes, entre la hausse du cours de l’or, la transmission des bijoux d’une génération à l’autre dans les pays du sud de l’Europe et les exigences croissantes de réduction de l’empreinte carbone de la filière.

Plus largement, les idées d’Indépendance AM méritent qu’on s’y attarde. Leurs portefeuilles comptent de nombreuses petites et moyennes entreprises, principalement en France, mais aussi en Italie et en Espagne. Souvent présentes dans des secteurs peu valorisés, elles pourraient bénéficier d’une reprise économique et d’un redressement des PMI, traditionnellement favorables aux petites capitalisations.

3️⃣ Émeric Blond - Tailor Actions (+8% YTD)

Le fonds Tailor Actions, géré par Émeric Blond, se distingue par une approche top-down. À l’inverse d’Amiral Gestion, l’objectif est d’identifier d’abord les mégatendances (transition énergétique, souveraineté, digitalisation…) puis de sélectionner les entreprises les mieux positionnées pour en tirer parti.

D’ailleurs, si on regarde la performance, les chiffres parlent d'eux-mêmes : le fonds Tailor Actions a battu son benchmark 6 fois sur les 7 dernières années.

Malgré un portefeuille de 40 à 50 valeurs, les convictions du gérant sont claires, avec une exposition marquée au secteur de l’énergie.

🇫🇷 Technip Energies : un carnet record payé comme un dossier en crise

Issu de la scission de TechnipFMC en 2021, Technip Energies est spécialisé dans la conception et la construction d’infrastructures énergétiques complexes. Le gaz naturel liquéfié reste son cœur de métier, mais le groupe développe aussi ses activités dans la décarbonation et, désormais, dans le nucléaire, avec un accord-cadre signé avec EDF sur l’EPR2.

Le premier semestre 2026 présente des résultats contrastés. Le chiffre d’affaires ajusté reste presque stable à 2,76 milliards d’euros, tandis que l’EBITDA récurrent chute de 45% à 118 millions et l’EBIT récurrent de 55%.

Dans le même temps, et c'est tout le paradoxe du dossier, le groupe a engrangé 12,7 milliards d'euros de prises de commandes sur le seul premier semestre, ce qui porte le carnet à un record de 25 milliards d'euros, en hausse de plus de 50 % depuis janvier et représentant environ 3 années de chiffre d'affaires.

La valorisation est le véritable sujet, car le groupe porte environ 3,2 milliards d'euros de trésorerie nette pour une capitalisation proche de 5,4 milliards, ce qui ramène la valeur d'entreprise autour de 2,2 milliards seulement, soit moins de 5 fois l'EBITDA et environ 16 fois les bénéfices 2026, un multiple qui tombe sous les 11 fois en 2027 si les marges se normalisent.

Présenté ainsi le dossier ferait rêver n'importe quel investisseur value, mais la réalité est moins généreuse. Dans le modèle de Technip Energies, le client verse des acomptes au démarrage puis paie au fil des jalons, si bien que le groupe encaisse avant de décaisser et affiche une trésorerie pléthorique qui ne lui appartient pas vraiment. C'est de l'argent client en transit, déjà promis aux coûts des chantiers à venir, et l'ajouter tel quel à la valorisation reviendrait à surestimer massivement le titre.

Néanmoins, nous estimons que le marché traite Technip Energies comme si les problèmes du Moyen-Orient étaient permanents alors que le carnet dit exactement l'inverse, et la déception récente sur le contrat SpaceX en Louisiane, perdu au profit d'un concurrent américain, a encore pesé sur un titre qui n'avait pourtant jamais intégré cette option dans les chiffres.

De notre côté, nous trouvons aussi que le dossier redevient bon marché, mais deux points restent à garder en tête. L’ingénierie est un métier d’exécution, où les marges se dégradent plus vite qu’elles ne se reconstruisent. Et la concentration au Moyen-Orient représente un risque bien réel. Le dossier demande donc de la patience, mais aussi un suivi attentif.

4️⃣ Louis de Fels - Gay Lussac Gestion (+5% YTD)

Louis de Fels privilégie une stratégie de gestion fondée sur le low volatility, low beta et le momentum, tout en s’appuyant sur une allocation géographique pensée pour optimiser le couple risque-rendement. Dans ce cadre, les entreprises sélectionnées sont souvent familiales, faiblement endettées et disposant d’importantes réserves de trésorerie.

Ce sont précisément ces qualités qui les rendent capables d'encaisser les périodes difficiles et de se renforcer lorsque le contexte se redresse.

De notre côté, nous suivons régulièrement les fonds de Gay Lussac, qui regroupent souvent des idées intéressantes à découvrir, comme cela avait été le cas avec le dossier Jumbo en Grèce puis Carel en Italie. Cette fois-ci, c'est un dossier polonais qui a retenu notre attention, Torpol.

🇵🇱 Torpol : la renaissance ferroviaire de l'Europe de l'Est

Posons d'abord le cadre, parce qu'il conditionne tout le reste. De tous les modes de transport, le ferroviaire est celui qui recevra vraisemblablement le plus de capitaux en Europe dans les décennies à venir, et cette affirmation n'a rien d'une conviction militante puisqu'elle se déduit de la simple addition de trois contraintes.

D’abord, la transition climatique, qui favorise un mode de transport capable de déplacer de gros volumes avec une faible empreinte carbone. Ensuite, la congestion des routes et des aéroports européens, dont les capacités sont difficiles à étendre. Enfin, le réarmement, un moteur plus récent et encore sous-estimé. Pour transporter des chars et du matériel lourd sur de longues distances, le ferroviaire joue un rôle essentiel.

C’est dans ce contexte qu’il faut regarder Torpol, bien au-delà d’une simple entreprise de travaux publics.

Basée à Poznań, cette société d’environ 400 salariés participe à la modernisation des infrastructures qui permettent aux trains de relier Varsovie à la Baltique et aux convois de fret de circuler vers l’Allemagne.

Pour un investisseur français, le ferroviaire évoque souvent les débats sur les subventions. Mais à l’est de l’Europe, il devient aussi un enjeu de défense et de souveraineté. Déplacer des hommes, du matériel et des marchandises le long du flanc oriental de l’OTAN exige des voies adaptées, capables de supporter des charges importantes et d’assurer des liaisons fiables.

La Pologne a fait de cette modernisation une priorité nationale, avec un programme d’environ 40 milliards de zlotys de dépenses d’ici 2032.

Poser des rails ne s’improvise pas. Il faut des engins spécialisés, qui ne s’achètent pas en trois mois, et des équipes maîtrisant aussi bien la signalisation que les caténaires. Les entreprises capables de répondre à de grands appels d’offres sont donc peu nombreuses.

En juin, Torpol a remporté le marché de la modernisation de la ligne diamétrale de Varsovie, au cœur du réseau national. Ce contrat d’environ 2,96 milliards de zlotys, prévu sur 51 mois, change la dimension du groupe et lui assure plusieurs années d’activité.

Il devrait également porter le carnet de commandes à un nouveau record, bien au-delà des 4,5 milliards de zlotys atteints à l’automne dernier. Le groupe a par ailleurs versé cette année le dividende le plus élevé de son histoire, en distribuant la quasi-totalité de son résultat. Un signe de confiance, même si une distribution aussi élevée ne sera pas nécessairement reconduite.

La valorisation reste relativement modérée, autour de 8 à 9 fois les bénéfices attendus en 2026. Il faut toutefois rester vigilant. Dans une activité cyclique, un faible multiple peut aussi refléter des bénéfices temporairement élevés, plutôt qu’une véritable sous-valorisation.

Conclusion

Pour conclure cette édition consacrée aux mouvements des gérants français, prenons un peu de recul sur les petites capitalisations européennes. Sur cinq ans, elles progressent d’à peine 6 %, contre 84 % pour le S&P 500 et plus de 54 % pour le Stoxx Europe 600. Cela représente un écart de performance annualisée de près de 12 points face au marché américain et de 8 points face à l’indice européen.

Pour beaucoup d’investisseurs, ce retard est devenu suffisamment important pour constituer une opportunité. Encore faut-il que les résultats des entreprises justifient un rattrapage, car la sous-performance ne suffit pas, à elle seule, à rendre une classe d’actifs attractive.

De notre côté, nous vous donnons rendez-vous au prochain trimestre pour explorer les mouvements d’autres gérants et découvrir de nouvelles valeurs en France et en Europe.

Et si vous souhaitez aller plus loin, vous pouvez nous rejoindre dans le Club Bourseko.

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