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T2 2026 : les mouvements des supers investisseurs anglo-saxons

T2 2026 : les mouvements des supers investisseurs anglo-saxons

T2 2026 : les mouvements des supers investisseurs anglo-saxons

#215 Ce que les meilleurs investisseurs ont acheté et vendu au T2 2026

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T2 2026 : les mouvements des supers investisseurs anglo-saxons

Comme chaque trimestre, nous prenons le temps de décortiquer les portefeuilles des meilleurs gérants mondiaux. Et autant vous le dire tout de suite : ce deuxième trimestre 2026 est très intéressant !

Alors, sans perdre de temps, commençons par les mouvements les plus scrutés, ceux de Greg Abel, le successeur de Warren Buffett.

Greg Abel — Berkshire Hathaway 🇺🇸

Souvenez-vous. Au T1, Greg Abel avait soldé 16 lignes et prolongé une série de 14 trimestres consécutifs de ventes nettes. Beaucoup y avaient vu la marque d’un gérant prudent, voire tétanisé par les niveaux de valorisation du marché.

Le T2 raconte une tout autre histoire. Sur le trimestre, Berkshire a acheté pour 23,5 milliards de dollars d’actions, contre seulement 3,7 milliards de ventes, soit un solde net acheteur de 19,8 milliards de dollars. C’est le plus important trimestre d’achats nets depuis au moins trois ans et demi, et surtout la fin d’une longue série de désinvestissements.

Source : Financial Times

Le portefeuille coté aux États-Unis atteint ainsi 299 milliards de dollars répartis sur 29 lignes. À côté, la trésorerie reste colossale, à 366 milliards de dollars, et continue de profiter de taux d’intérêt élevés aux États-Unis.

Alphabet, désormais 3ème position du portefeuille coté

Berkshire a acquis pour plus de 17 milliards de dollars d’actions Alphabet au cours du T2, portant la position totale à près de 37 milliards de dollars. C’est clairement LE mouvement du trimestre, et probablement l’un des plus marquants de l’année.

Alphabet passe ainsi devant Coca-Cola et devient la troisième ligne du portefeuille, derrière Apple et American Express.

Mais le détail le plus intéressant se trouve ailleurs. Environ 60% des actions achetées ont été achetées directement auprès d’Alphabet, dans le cadre d’un placement privé de 10 milliards de dollars annoncé début juin.

Une opération très Buffett des années 2008-2011 dans l’esprit. Berkshire négocie directement avec l’entreprise et utilise sa taille comme argument de négociation. D’ailleurs, interrogé sur CNBC le 15 juillet, Warren Buffett a lui-même revendiqué la paternité de cet investissement. Selon lui, l’idée vient bien de lui et non de Greg Abel.

La nuance est importante. Buffett a beau avoir cédé son poste de CEO, il reste manifestement très actif dans l’allocation du portefeuille coté de Berkshire.

Le pari immobilier américain devient une véritable thèse

Le deuxième fil rouge du trimestre est passé beaucoup plus inaperçu, mais il est tout aussi intéressant. Berkshire profite des difficultés du marché immobilier américain et de la hausse des taux pour faire ses emplettes dans le secteur des constructeurs de maisons.

Le groupe a renforcé Lennar, déjà présent au T1, initié une position dans D.R. Horton, l’autre géant américain du secteur, et surtout racheté Taylor Morrison pour 6,8 milliards de dollars. Cette dernière opération prend toutefois une autre dimension puisque Berkshire rachète l’entreprise dans son intégralité, en dehors de son portefeuille coté.

Nombre de maisons vendues sur les 12 derniers mois par promoteur

De notre côté, le choix de Taylor Morrison nous surprend un peu. L’entreprise ne nous semble pas être le dossier le plus qualitatif du secteur. En parcourant les sites de plaintes et les avis clients, on retrouve régulièrement des témoignages faisant état de malfaçons, d’un SAV difficile à joindre ou encore de logements livrés avec des travaux inachevés.

Bien sûr, ce type de plaintes est fréquent dans la construction résidentielle américaine. Mais Taylor Morrison semble tout de même se situer plutôt au-dessus de la moyenne sur ce terrain.

Et c’est peut-être justement là que se trouve une partie de la logique de l’opération.

Berkshire dispose d’un avantage compétitif de taille dans le secteur car ils possèdent déjà Clayton Homes, Shaw Industries, Benjamin Moore ou encore Johns Manville. Ainsi, Berkshire connaît une bonne partie de la chaîne de valeur de l’intérieur. On peut donc imaginer qu’ils vont activer des leviers importants pour améliorer les process, réduire certains coûts d’approvisionnement et, à terme, redresser la réputation du constructeur.

💰 Rachats d’actions, le vrai signal

Le trimestre dernier, nous avions souligné la quasi-absence de rachats d’actions. Ce trimestre, Berkshire a racheté pour plus de 4,2 milliards de dollars de ses propres actions, ce qui est peut-être le signal le plus intéressant du trimestre.

Chris Hohn — TCI Fund 🇬🇧

Au T1, nous vous parlions de la quasi-sortie de Microsoft, dont le poids était passé d’environ 10% du portefeuille fin 2025 à seulement 1% fin mars. Ce trimestre, TCI a vendu le solde. Les 2,73 millions d’actions restantes ont été cédées. Après neuf ans de détention et une performance de plus de 500%, la ligne est désormais à zéro.

Et, pour l’instant, le timing n’est pas bon. Le prix de référence de la sortie au 30 juin tourne autour de 370 dollars. À la mi-août, Microsoft cotait environ 479 dollars, soit près de 30% plus haut. Entre-temps, l’excellente publication trimestrielle du groupe a largement rassuré le marché. Le pari de Bill Ackman, dont nous parlerons plus bas, fonctionne donc pour l’instant mieux que celui de Chris Hohn.

Cela ne signifie évidemment pas que la thèse de Hohn est mauvaise. Son raisonnement porte sur les 5 à 10 prochaines années, avec notamment le risque que l’IA vienne progressivement fragiliser certaines positions de Microsoft, aussi bien sur la suite Office que dans le cloud avec Azure.

Mais c’est un excellent rappel que même les meilleurs gérants du monde peuvent se tromper sur le timing. Et surtout, que vendre une position gagnante est probablement l’une des décisions les plus difficiles en investissement.

🪨 Le vrai coup du trimestre, les granulats

Le mouvement le plus intéressant, et probablement le moins commenté, concerne deux nouvelles positions dans les granulats, Martin Marietta et Vulcan Materials.

Ce sont les deux leaders américains du secteur. Ils produisent notamment du sable, du gravier et de la pierre concassée. Rien de très sexy sur le papier. Pourtant, c’est probablement l’une des illustrations les plus pures de ce que Hohn recherche depuis toujours.

Pourquoi ? Parce que le granulat est un monopole géographique de fait. Le produit vaut très peu au mètre cube, mais coûte cher à transporter. Au-delà de 50 à 80 km, le prix de la livraison dépasse le prix du produit. Ainsi, chaque carrière possède une zone de chalandise dont personne ne peut la déloger.

À cela s’ajoute une deuxième barrière. Ouvrir une nouvelle carrière aux États-Unis est devenu extrêmement compliqué. Entre les autorisations environnementales, les contraintes locales et les délais administratifs, créer de nouvelles capacités peut prendre des années.

Ajoutez à cela un fort pricing power, des hausses de prix historiquement capables d’accompagner l’inflation, une demande soutenue par les besoins d’infrastructures américains et un risque de disruption technologique proche de zéro. On retrouve alors presque tout ce que recherche Hohn dans un investissement.

C’est finalement assez proche de la logique derrière ses investissements dans Ferrovial ou Vinci. À une différence près, les carrières ne reposent pas sur des concessions publiques qui devront un jour être renouvelées, ce qui peut offrir une visibilité encore supérieure.

Bill Ackman — Pershing Square Capital 🇺🇸

Au dernier trimestre, nous parlions de l’entrée sur Microsoft comme d’un “repositionnement plus global du portefeuille”. Eh bien, nous étions loin du compte. Ackman a ouvert de nombreuses nouvelles positions au T2, du jamais-vu depuis des années pour un portefeuille qui dépasse rarement une douzaine de lignes 👇

Source : Dataroma

Ce qui est intéressant avec Bill Ackman, c’est qu’il est le miroir presque parfait de Berkshire. Après avoir réduit de 95 % sa position Alphabet au T1, Ackman a vendu le solde au T2, au moment même où Berkshire en faisait l’un de ses plus gros paris.

Pour rappel, Ackman était entré sur Alphabet en 2023, autour de 17 à 18 fois les bénéfices. Après une performance remarquable, il a finalement soldé sa position en deux trimestres pour financer notamment ses investissements dans Microsoft et dans ce que l’on pourrait appeler les « péages » de l’économie.

Malgré un début d’année difficile, le portefeuille a rebondi de 20 % sur le seul deuxième trimestre, notamment grâce à Microsoft. À l’inverse, ses deux premières positions, Uber et Brookfield, continuent de décevoir en Bourse, avec un narratif qui reste compliqué.

Le retour sur Netflix, quatre ans après l’échec

En janvier 2022, il avait investi massivement dans Netflix autour de 400 dollars. Cependant, après l’effondrement du titre 3 mois plus tard, il revendait autour de 225 dollars et encaissait une perte d’environ 400 millions de dollars. À l’époque, Ackman avait publiquement tiré de cet échec une leçon sur l’importance de savoir sortir rapidement lorsqu’une thèse d’investissement devient trop difficile à prévoir.

Quatre ans plus tard, il revient sur le dossier. Sa thèse est assez simple. Netflix a gagné la guerre du streaming, dépasse désormais les 330 millions d’abonnés et, après une forte correction du titre, se paie autour de 21 fois les bénéfices attendus.

Cette position dominante lui permet désormais de se concentrer sur de nouveaux relais de croissance. La publicité pourrait devenir une activité beaucoup plus importante d’ici 2030, le live et le sport peuvent attirer de nouveaux abonnés, et le podcast n’en est encore qu’à ses débuts sur la plateforme.

De notre côté, nous trouvons qu’il faut une certaine dose de caractère pour revenir sur un dossier qui vous a coûté 400 millions de dollars quelques années plus tôt.

Les “péages”

Quatre nouvelles positions ont fait leur entrée dans le portefeuille d’Ackman. Il s’agit de Visa, Mastercard, S&P Global et ICE. Quatre entreprises différentes, mais qui répondent en réalité à une même logique.

Ackman recherche ici des entreprises simples à comprendre, prévisibles, fortement génératrices de free cash flow et protégées par d’importantes barrières à l’entrée. D’ailleurs, il est difficile de ne pas remarquer la proximité avec la philosophie de Dev Kantesaria, qui apprécie exactement ce type d’entreprises.

Comme Ackman l’explique dans sa lettre du T2, l’obsession des investisseurs pour l’intelligence artificielle a fini par créer des opportunités ailleurs, notamment sur des entreprises sanctionnées par la crainte d’une disruption liée à l’IA.

Ackman prend donc le pari inverse. Là où le marché voit des modèles potentiellement menacés, il considère que ces entreprises restent des péages incontournables de l’économie et que la baisse de leurs valorisations offre justement des points d’entrée intéressants.

Stanley Druckenmiller — Duquesne Family Office 🇺🇸

Bien que moins connu du grand public que certains des gérants précédents, Stanley Druckenmiller affiche l’un des parcours les plus impressionnants sur longue période, notamment grâce à une gestion très opportuniste et fortement orientée momentum.

Jusqu’à présent, il était l’un des seuls gérants de notre sélection à investir massivement dans les semi-conducteurs. Mais ce trimestre, changement radical, il a quasiment tout vendu dans le secteur.

Broadcom était sa plus grosse nouvelle position au T1. Trois mois plus tard, la ligne a complètement disparu. C’est du Druckenmiller pur.

Sur la période allant d’avril à juin, Intel est passé d’environ 45 dollars à un pic de 141 dollars, tandis que Micron a plus que triplé. Difficile de connaître précisément ses niveaux de sortie avec un 13F, mais il est probable qu’il ait profité de cette période d’euphorie pour prendre ses bénéfices. D’autant que, dans le cas de Broadcom, la dernière publication a été sanctionnée par le marché. Nous en parlions d’ailleurs dans le Club Bourseko.

Rappelons également que Druckenmiller déclarait plus tôt cette année que l’IA n’occupait plus une place centrale dans son portefeuille, après avoir déjà averti l’été dernier que le trade commençait à montrer des signes inquiétants de surchauffe. Ses mouvements du trimestre sont donc plutôt cohérents avec ses déclarations.

Il conserve néanmoins quelques dossiers moins valorisés, à commencer par TSMC, qui reste probablement l’un des moyens les plus évidents de profiter de la montée en puissance des investissements des hyperscalers sans payer les valorisations de certains acteurs américains.

Ce qu’il achète à la place

Comme plusieurs autres gérants ce trimestre, Druckenmiller s’est repositionné sur les Sept Magnifiques avec Alphabet, Meta, Tesla et surtout Amazon, dont il a multiplié la taille de sa position par plus de 10.

Et selon nous, ce pari sur Amazon trouve une justification assez évidente dans la dernière publication du groupe, qui a été très solide.

Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre a progressé de 20% pour atteindre 201 milliards de dollars, franchissant pour la première fois ce seuil sur un seul trimestre. Le résultat opérationnel a bondi de 43%, à 27,5 milliards de dollars, pendant qu’AWS accélérait de 37% sur un an, sa croissance la plus rapide depuis 18 trimestres, pour atteindre 42,2 milliards de dollars.

Le marché ne s’y est d’ailleurs pas trompé puisque l’action s’est envolée de plus de 15 % dans la foulée. Au-delà des chiffres du trimestre, ce sont surtout les perspectives d’AWS, de la publicité et de la logistique qui ont rassuré les investisseurs.

Mais attention, Druckenmiller n’est probablement pas le gérant le plus pertinent à copier. Sa rotation est beaucoup trop rapide pour un investisseur particulier et, avec un 13F publié jusqu’à 45 jours après la fin du trimestre, il peut avoir largement modifié son portefeuille avant même que nous découvrions ses positions.

En revanche, il reste extrêmement intéressant à suivre comme thermomètre du marché. Quand l’un des macro-traders les plus respectés de sa génération prend massivement ses bénéfices sur les semi-conducteurs après leur envolée, tout en renforçant fortement Amazon et Alphabet, cela donne au moins une indication sur les endroits où il estime aujourd’hui que le rapport rendement/risque est devenu plus intéressant.

Bonus : Terry Smith renonce à sa propre règle 🇬🇧

Ce n’est pas un 13F, mais c’est ce qui nous a le plus marqué ce trimestre. Depuis 2010, la philosophie de Fundsmith tient en trois commandements simples : acheter de bonnes entreprises, ne pas surpayer et ne rien faire. C’est surtout ce troisième principe qui a fait la réputation de Terry Smith, souvent surnommé le “Warren Buffett britannique”.

Sauf que dans sa lettre semestrielle de juillet, il a officiellement abandonné ce troisième pilier, reconnaissant en quelque sorte qu’après plus de 5 années de sous-performance, il fallait désormais réagir. Et le changement est radical.

Pour vous donner un ordre de grandeur, le taux de rotation du portefeuille atteint 51,8% sur les six premiers mois de l’année, un record absolu pour le fonds. Fundsmith a initié 12 nouvelles positions, parmi lesquelles Mastercard, Netflix, TSMC ou encore Uber. Dans le même temps, 13 entreprises ont quitté le portefeuille, dont Unilever, Novo Nordisk, Nike et LVMH.

En outre, l’encours du fonds est passé d’environ 29 milliards de livres à près de 12 milliards en seulement 4 ans, ce qui montre bien qu’une partie importante des investisseurs ne croit plus à la stratégie pour continuer à lui confier son argent.

Pour justifier cette période difficile, Terry Smith explique notamment que les marchés sont désormais davantage dominés par les flux passifs et le momentum que par les fondamentaux. Selon nous, l’argument est loin d’être convaincant. Nous avions d’ailleurs consacré un podcast à ce sujet il y a quelques mois.

Ce que l’on peut dire plus objectivement, en revanche, c’est que la qualité intrinsèque du portefeuille semble s’être améliorée. Les nouvelles positions affichent une croissance attendue des bénéfices à cinq ans supérieure à celle des entreprises vendues, ainsi qu’une rentabilité des capitaux propres nettement plus élevée.

Le problème, c’est qu’il paie aussi ces qualités beaucoup plus cher. Et surtout, difficile de ne pas remarquer que plusieurs de ses sorties ressemblent à une purge des grands perdants des dernières années.

Conclusion

Ainsi, pour conclure cette newsletter, nous retenons trois enseignements majeurs de ce T2 2026.

1. Les “péages” sont le consensus du trimestre

C’est probablement le fil rouge le plus notable à travers les différents portefeuilles. Visa, Mastercard, S&P Global, Moody’s… toutes ces entreprises qui prélèvent une petite commission sur des flux énormes ont été largement accumulées ce trimestre.

Pour nous, ce sont des dossiers must-have dans un portefeuille long terme, surtout lorsqu’une correction permet de les acheter à des valorisations plus raisonnables.

2. Alphabet divise

Alphabet apparaît comme première ou deuxième position chez davantage de gérants que n’importe quelle autre valeur, et ce pour le cinquième trimestre consécutif. Li Lu y consacre 48% de son portefeuille américain, Rochon 11%, et Berkshire en a désormais fait sa troisième position.

Pourtant, dans le même temps, Oakmark, Russo, Rolfe, Armitage et Rochon ont allégé leur position, tandis qu’Ackman est complètement sorti du dossier.

Un bon rappel qu’il n’existe jamais de consensus absolu, même parmi les meilleurs investisseurs de la planète.

3. Les semi-conducteurs restent les grands absents

Le trimestre dernier, nous soulignions déjà la quasi-absence de Nvidia et des autres grands acteurs des semi-conducteurs dans ces portefeuilles, à l’exception notable de Druckenmiller.

Ce trimestre, même lui a soldé Broadcom, Intel et Micron, après les hausses spectaculaires enregistrées par le secteur.

Plus largement, des entreprises comme Nvidia restent quasiment introuvables dans les portefeuilles des grands gérants que nous suivons. Selon nous, plusieurs éléments peuvent l’expliquer, notamment la cyclicité du secteur, sa complexité technique et surtout la difficulté à anticiper le pouvoir de fixation des prix à cinq ou dix ans dans une industrie où les rapports de force peuvent évoluer extrêmement rapidement.

Source : Bloomberg

Chez Bourseko, nous restons confiants sur la thématique des semi-conducteurs à long terme, tout en gardant en tête qu’un secteur aussi cyclique et volatil ne dispense évidemment pas d’avoir un portefeuille diversifié.

Et pour aller plus loin, nous avons récemment suivi plusieurs des entreprises achetées ou vendues par ces gérants ce trimestre. C’est notamment le cas d’Amazon, qui a publié d’excellents résultats, mais aussi de Broadcom, dont la dernière publication, beaucoup plus décevante, pourrait marquer un point d’inflexion pour le géant des semi-conducteurs. Nous avons également fait le point sur Netflix, Micron et plusieurs autres dossiers évoqués dans cette newsletter.

Vous pouvez retrouver toutes ces analyses dans le Club Bourseko ⤵️ 

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Loris & Abdallah

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